Archive for October, 2007
Kill your friends.
Voici un petit jeu fait sur Facebook. Le but est très simple. Viser la photo de vos ami(e)s et tirer. Avec la possibilité de sauvegarder les scores et avoir un top 10.
C’est juste un test de la plateforme de dev Facebook. On peut pas dire que ce soit la plus simple. Mais il y a effectivement pas mal de choses à faire avec.
Vous pouvez y accéder à cette url : http://apps.facebook.com/killyurfriends/
Merci à Vincent pour l’aide!
No commentsLou et Bob Dylan
Agréable surprise.
Lou était ce jour là un peu nerveux. Il ronchonnait.
Je décide alors de passer un peu de musique.
Premier morceau, Harry Wilson. Aucun effet.
Peut-être un peu trop soft. Je prends les devants, et je lui lance un Iggy pop. Ah il y a un effet, mais c’est plutôt de l’énervement.
Serait-il bien mon fils ?
Par hasard, mon curseur passe sur ce cher Bob et miracle.
La suite en images qui bougent avec du son bien monophonique.
Paul McCartney - Ram (1971)
Après le premier réel album de Lennon sorti suite à la séparation des Beatles, le premier album de Sir McCartney.
Intitulé Ram, c’est une perle. A croire que les séparation favorisent la créativité. Alors dans celui-ci, on trouve aucun morceau bon. Ils sont tous excellents.
Une vraie leçon d’écriture pop.
Sir McCartney nous promène dans des territoires bien rock (ne pas oublier qu’il a composé la plus violente chanson des Beatles : Helter Skelter), nous fait traversé ses perles savantes pop et enfin nous dépose sur une avenue de non-sens bien anglais.
Ce qui est formidable avec McCartney, c’est l’apparente facilité de composer. A croire qu’il est connecté à l’inconscient humain, et de là en extirpe des chansons que tout le monde semble connaître. Malheureusement, c’est ce qu’on lui reproche. Cette facilité.
On lui donne toujours le rôle du petit gentil. Du gars simple. Mais à l’écoute de cet album et des suivants, ce schéma est simple et surtout faux. Il fait preuve d’une complexité et d’une culture musicale hors pair.
En écoute : Uncle Alber Admiral Halsey.
No commentsJohn Lennon - Plastic Ono Band (1970)
L’album de la rupture. Rupture entre l’image joyeuse des 4 garçons dans le vent et la psyché dérangée de Lennon. Rupture avec son passé et son avenir. Rupture avec le monde.
Lennon se recroqueville pour mieux faire sortir les énormes démons qui le possèdent toujours. Cet album est brut et dur. L’orchestration et la prise de son de Phil Spector est comme une lame qui coupe une énorme barbe. C’est violent. Ça laisse des coupures. Ça saigne.
Lennon se retrouve seul (mais pas vraiment tout seul, sa compagne Yoko est là pour l’empêcher de tomber complètement) et nu. Il crache ses morceaux. Les éructes. Il nous laisse quelques moments de répit dans quelques ballades douces, mais derrière cette calme apparence, c’était une façade pour encore plus nous mettre rentrer dedans.
Il ressortira de cette lutte avec lui-même un apaisement : Imagine.
Jamais un album ne m’avait autant pris à la gorge.
Tout les petits faiseurs de chanson dépressives et de je-ne-suis-pas-bien-dans-ma-peau devraient se plonger dans ce Plastic Ono Band. Ils pourraient enfin comprendre une chose. Se taire et enfin profiter de la vie sans s’apitoyer sur leur petit faux problèmes.
En écoute: Well Well Well.
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