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Tentacule Musicale (Part III) - Des Beatles au Velvet Underground.

En m’intéressant aux Beatles, je me suis bien sur renseigner sur la vie de chacun. Leurs influences musicales et leurs différentes rencontres étaient diverses mines d’or de culture Rock.
En lisant divers ouvrages sur la vie de John Lennon j’ai pu apprendre qu’il avait eu vers la fin des années 60 des contacts avec Andy Warhol, artiste pop’art du début des années 60. Je ne connaissais pas du tout cet Andy à l’époque. J’ai donc naturellement poussé la recherche sur le personnage.
Au bout de mes recherches, j’ai appris qu’il avait été le mentor d’un groupe obscur: Le Velvet Underground.
Par chance, j’ai pu commencer mon découverte par le 2nd album : White light / White Heat.
La claque. Le choc. Marqué à vie.
Ma notion d’écoute musicale a été bousculée par cet album.
Dorénavant, écouter de la musique n’est plus un plaisir, mais aussi un vice. Un vice honteux. Une dose de notes saturées et sales que l’on peut s’injecter avec un mélange délicieux de jouissance et de souffrance.
Il est très difficile de donner un avis sur White light / White Heat. Il concentre toutes sortes d’émotions : le malaise (”Lady Godiva’s Operation”), l’effroi (”I Heard Her Call My Name“), le glauque (”White light / White Heat“) et la dérive totale (l’odyssée “Sister Ray” et ses 17 minutes de fracas).
Mais de cette noirceur général, un halo de lumière surgit : la chanson “Here She Comes Now“, petit bijou fragile et sans défense.
White Light / white Heat est un disque que je sors, de la discothèque, une fois tous les six mois.
White Light / white Heat est un disque qu’on se force à écouter.
White Light / white Heat est un disque que j’essaye de dompter.
White Light / white Heat est un disque qu’on aime faire partager, en toute discrétion, tellement le sujet est brûlant.
Ps: J’ai aussi découvert que le manager des Beatles Brian Epstein a faillit être aussi le manager du V.U. Les pourparlers avaient commencés quand les Beatles avaient totalement arrêté les concerts et que la place de Brian Epstein, en tant que manager, devenait presque inutile.
No commentsLa tentacule musicale(part II)

Au moment où j’ai donc découvert les Beatles un nouvel horizon s’est ouvert à moi. Un horizon multicolore, de sensations différentes les unes des autres et d’apprentissages. Etant curieux de caractère, j’ai commencé a effectuer des recherches sur ce groupe peu banal.
Qui composait les chansons, qui faisait quoi et quand et pourquoi, les influences, etc. Une des premières tentacules musicale qui est sortie de ce monstre à “quatre tête” est toute la période psychédélique des années 66-68.
Elle a commencé par ce fameux album Revolver(66) et s’est poursuivie par Sgt.Pepper’s lonely heart club band(67), Magical Mystery Tour(67) et Yellow Submarine(68).
Un des summums est le morceau ” I’m the walrus” se trouvant sur l’album Magical Mystery Tour. Un chanson parfaite au non-sens affirmé, à l’utilisation de bruits des plus incongrus pour donner une ambiance et au final une réussite qui reste un modèle du genre.
Avec leur période psychédélique, j’ai ainsi fait la rencontre d’énormes groupes (que je continue d’ailleurs à découvrir) tels que les Doors, Grateful dead, Jimi hendrix, Rolling stones, Jefferson airplane, les Byrds, etc.
No commentsLa tentacule musicale (part I)
Je vais tenter dans les posts avenirs de montrer à partir d’un unique groupe de rock (en l’occurrence les Beatles)
les différentes arborescences de mon éducation musicale.
Le choix des Beatles n’est pas un hasard. Il est et restera, comme je l’ai indiqué, mon groupe favori pour ce qu’il m’apporte. Rien de ce que je connais n’arrive à embrasser autant d’aspects de l’art dans son entièreté.
Avant j’écoutais de la musique comme la plupart des gens. Dans le but de se distraire ou bien de combler parfois un silence un peu trop pesant. Mes goûts étaient vraiment calqués sur le top des radios FM ou bien du top 50.
Mais un jour le frère (pour ne pas le nommer : David Scrima) d’un ami de lycée a eu la bonne idée de me prêter un cassette de couleur rouge avec dessus l’album Revolver (1966).
Quand je l’ai mis dans mon lecteur, ma vie a été bouleversée. Sur cet album, un morceau a particulièrement remis à jour ma conception de la musique : Tomorrow never Knows.
Il a totalement établi dans mon fort intérieure que ce que j’écoutais n’etait pas vraiment ce que j’aimais. A partir de ce moment a débuté la quête ou plutôt ma quête (quette … désolé, je n’ai pas pu résister).
A suivre…
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