Oct 20

La tentacule musicale (part I)

Je vais tenter dans les posts avenirs de montrer à partir d’un unique groupe de rock (en l’occurrence les Beatles)
les différentes arborescences de mon éducation musicale.Revolver.

Le choix des Beatles n’est pas un hasard. Il est et restera, comme je l’ai indiqué, mon groupe favori pour ce qu’il m’apporte. Rien de ce que je connais n’arrive à embrasser autant d’aspects de l’art dans son entièreté.

Avant j’écoutais de la musique comme la plupart des gens. Dans le but de se distraire ou bien de combler parfois un silence un peu trop pesant. Mes goûts étaient vraiment calqués sur le top des radios FM ou bien du top 50.

Mais un jour le frère (pour ne pas le nommer : David Scrima) d’un ami de lycée a eu la bonne idée de me prêter un cassette de couleur rouge avec dessus l’album Revolver (1966).

Quand je l’ai mis dans mon lecteur, ma vie a été bouleversée. Sur cet album, un morceau a particulièrement remis à jour ma conception de la musique : Tomorrow never Knows.

Il a totalement établi dans mon fort intérieure que ce que j’écoutais n’etait pas vraiment ce que j’aimais. A partir de ce moment a débuté la quête ou plutôt ma quête (quette … désolé, je n’ai pas pu résister).

A suivre…

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